Les ambitions gazières du Congo sous les feux de la rampe à l'occasion de l'IAE 2025 avec un groupe de haut niveau sur la monétisation
La République du Congo et son programme gazier seront au premier plan du prochain forum Investir dans l'énergie en Afrique (IAE) 2025 à Paris, qui comprendra une session dédiée à la monétisation des opportunités gazières du Congo. Cette discussion stratégique intervient alors que le Congo s'efforce d'augmenter sa production de gaz, de construire des infrastructures essentielles et d'accélérer les efforts de monétisation afin de répondre à la demande intérieure et de renforcer sa position en tant qu'exportateur régional d'énergie.
La session sera animée par Géraud Moussarie, associé directeur de Sustainable Partnerships, et réunira les principaux acteurs du secteur. Parmi les intervenants figurent des représentants de haut niveau de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), Rus Jiri, directeur des ventes et du développement pour l'Afrique chez Neuman & Esser, et Oumar Semega, PDG d'Imperatus Energy.
IAE 2025 est un forum exclusif conçu pour faciliter les investissements entre les marchés africains de l'énergie et les investisseurs mondiaux. L'événement, qui aura lieu les 13 et 14 mai 2025 à Paris, offre aux délégués deux jours d'échanges intensifs avec des experts de l'industrie, des développeurs de projets, des investisseurs et des décideurs politiques. Pour plus d'informations, veuillez consulter le site www.invest-africa-energy.com. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com.
Le secteur gazier congolais a fait des progrès significatifs ces dernières années, avec de nouveaux cadres et d'ambitieux projets d'infrastructure en cours. Le projet Congo LNG, mené par Eni, vise à positionner la République du Congo comme un exportateur clé de GNL, avec une capacité totale de liquéfaction allant jusqu'à 3 millions de tonnes par an grâce à deux unités flottantes de GNL - dont la première a livré sa première cargaison en février 2024.
La monétisation et l'utilisation domestique des produits gaziers raffinés sont tout aussi essentielles. Le projet Banga Kayo onshore, dirigé par Wing Wah, devrait jouer un rôle central en transformant le gaz précédemment brûlé à la torche en gaz sec, en GNL, en GPL et en polypropylène, qui seront utilisés sur le marché local. Entre-temps, un nouveau code du gaz, attendu pour 2025, ainsi que le plan directeur pour le gaz récemment adopté, jettent les bases d'une croissance durable du secteur en établissant des incitations claires pour les investisseurs, en rationalisant les processus réglementaires et en promouvant le développement de l'infrastructure gazière et des chaînes de valeur locales.
Dans toute l'Afrique, la monétisation du gaz naturel est de plus en plus considérée comme une nécessité économique et un catalyseur du développement, en favorisant l'accès à l'énergie, en alimentant la croissance industrielle et en permettant le passage à des sources d'énergie plus propres. À ce jour, les principaux défis à relever sont les suivants : infrastructures de traitement et de transport limitées, financement restreint et marchés régionaux fragmentés, qui continuent de ralentir les progrès. Pour surmonter ces obstacles, il faut des politiques coordonnées, des investissements ciblés dans les infrastructures et des partenariats transfrontaliers. L'EAI 2025 offre une plateforme essentielle aux dirigeants des secteurs public et privé pour aborder ces questions, promouvoir l'investissement et libérer tout le potentiel de la chaîne de valeur du gaz en Afrique.

